

Le parquet n’a ainsi pas requis l’exécution provisoire, c’est-à-dire immédiate, de la peine, contrairement au jugement de première instance. Mais cette question sera en toute hypothèse sans objet car la Cour de cassation, si elle est saisie par Marine Le Pen en cas de condamnation par la cour d’appel, devrait rendre sa décision avant la présidentielle.
Euh… on est certain de ça ? Parce que le délai de traitement de la Cour de Cassation de ce que j’en comprends, c’est 17 mois (page 257). Si le jugement est rendu cet été (mettons le 1er juin), on peut attendre 2 mois pour saisir la cour, bah ça fait une décision en janvier 2028. Soit 8 mois après l’élection présidentielle.
Elle est ravie la mère Le Pen, elle a toutes les chances d’éviter la prison et l’inégibilité pour la présidentielle.






















Je suis allé voir Mediapart, qui est sûrement la meilleure source à laquelle j’ai accès : c’est tout sauf clair.
Ils nous disent :
On notera l’emploi du conditionnel partout, notamment la peine de première instance risquerait de s’appliquer. Rien n’est moins sûr…